Thursday, September 26, 2013

Environmental factors in exercise and sports performance

Preparing for competition requires physical and mental training, proper nutrition, and recovery. It is also essential to understand your competition and how each athlete fits within the team dynamics. These factors, for the most part, are all factors that can be controlled. Then there are factors such as the temperature, allergens, pollution and altitude that cannot be controlled and can have serious effects on human performance.

Environmental factors such as temperature during competition can hinder performance if not taken seriously. The average body temperature is 37°C (98.6°F). In cool and warm weather, wearing the appropriate gear to be able to perform at a high level is necessary. For example, when playing soccer during the month of November in Canada, there is a good chance it will be cold. To reduce the risk of injury and poor performance, athletes have to do a proper warm up, wear the appropriate clothing and stay properly hydrated. In very hot and or humid temperatures, hydrating becomes extremely important. For athletes, cooling off using wet sponges, and wearing breathable clothing can minimize overheating.

Athletes with allergies or those who have respiratory issues can see a decrease in performance due to environmental factors such as high pollen count or poor air quality. Understanding the air quality and pollen count of the competition and training venues is important as this can enable athletes to limit their exposure by training when the counts are low, or taking the proper precautions during mandatory field times.

High altitude can create disadvantages for athletes who are not acclimatized to the higher elevation. For endurance athletes, high altitude can create limitations to training due to their inability to train as intensely as they would at sea level. At such high elevations, the air is thinner, meaning that there is less oxygen. There is also the likelihood of loss of appetite, which could lead to weight loss and compromised recovery times.

Environmental factors, if not anticipated, can give rise to:
  • Dehydration, heat stroke, hyperthermia and frostbite due to changes in temperature 
  • Difficulty breathing in places with high pollen counts and poor air quality.
  • Altitude sickness, weight loss, loss of appetite at high altitude.
Regardless of the environmental factors, and unless told otherwise, most athletes will train and compete under most conditions. One factor to help mitigate poor performance is acclimatization. Getting your athletes used to the environmental conditions they will compete in can be advantageous since they can adapt to the conditions and as such, these conditions will not be a surprise to the athletes. Both the player and coaching staff have to understand and prepare for the adverse environmental factors that might hinder an athlete’s ability to perform at peak shape. Having a proper plan to anticipate environmental conditions is an advantage to the athletes and team performance. Though many environmental factors cannot be controlled, doing your homework beforehand can help limit the potentially negative effect on performance. Having proper equipment and gear, acclimatizing to the conditions by training in comparable conditions, and understanding how the environment will effect the athletes provide a crucial advantage to athletes hoping to compete at their best.

References from the SIRC Collection:

1. Borresen J. Environmental considerations for athletic performance at the 2008 Beijing Olympic Games. International Sportmed Journal. June 2008;9(2):44-55. 
2.  Igor R, Vladimir I, Milos M, Goran B. New tendencies in the application of altitude training in sport preparation. Journal Of Physical Education & Sport / Citius Altius Fortius. June 2011;11(2):200-204. 
3. Lane A, Terry P, Stevens M, Barney S, Dinsdale S. Mood responses to athletic performance in extreme environments. Journal Of Sports Sciences. October 2004;22(10):886-897. 
4. Nimmo M. The application of research to athletic performance in the cold. International Sportmed Journal. December 2005;6(4):224-235. 
5. Moss D. Training & Competing in Smoggy Conditions. Tricks Of The Trade For Middle Distance, Distance & Cross-Country Running. June 2004;:71-75. 
6. Rundell K. Effect of air pollution on athlete health and performance. British Journal Of Sports Medicine. May 2012;46(6):407-412. 7. 
Singh R. Hydration strategies for exercise performance in hot environment. British Journal Of Sports Medicine. September 2, 2010;44:i40. 
8. Wilber R. Current trends in altitude training. / Les tendances actuelles de l'entrainement en altitude. Sports Medicine. 2001;31(4):249-265.

Les facteurs environnementaux dans l’exercice et la performance sportive

Se préparer pour la compétition exige de l’entraînement physique et mental, une bonne nutrition et de la récupération. Il est aussi essentiel de comprendre votre compétition et comment chaque athlète se situe dans la dynamique de l’équipe. Ces facteurs, en majorité, sont tous des facteurs qui peuvent être contrôlés. Ensuite il y a des facteurs comme la température, les allergènes, la pollution et l’altitude qui ne peuvent pas être contrôlés et qui peuvent avoir de gros impacts sur la performance humaine.

Les facteurs environnementaux comme la température pendant la compétition peuvent affecter la performance s’ils ne sont pas pris au sérieux. La température moyenne du corps est 37°C (98,6°F). Dans une température froide* et chaude*, porter le bon vêtement pour pouvoir produire au plus haut niveau est nécessaire. Par exemple, en jouant au soccer au mois de novembre au Canada, il y a une bonne chance qu’il fera froid. Pour diminuer le risque de blessure et de mauvaise performance, les athlètes doivent effectuer un bon échauffement, porter les vêtements appropriés et demeurer bien hydratés. Dans des températures très chaudes et/ou humides, l’hydratation devient extrêmement importante. Pour les athlètes, se rafraîchir en utilisant des éponges mouillées et porter des vêtements qui respirent peuvent minimiser la surchauffe.

Les athlètes ayant des allergies* ou ceux qui ont des problèmes respiratoires* peuvent voir une diminution de la performance à cause des facteurs environnementaux comme le taux élevé de pollen ou la mauvaise qualité de l’air. Comprendre la qualité de l’air et le taux de pollen de la compétition et des installations d’entraînement est important puisque cela peut permettre aux athlètes de limiter leur exposition en s’entraînant quand le taux est faible ou de prendre les bonnes précautions pendant les périodes de temps obligatoires sur le terrain.

La haute altitude* peut créer des désavantages pour les athlètes qui ne sont pas acclimatés à la plus haute élévation. Pour les athlètes d’endurance*, la haute altitude peut créer des limites pour l’entraînement à cause de leur incapacité à s’entraîner aussi intensivement qu’ils le feraient au niveau de la mer. À de telles hautes élévations, l’air est plus rare, ce qui signifie qu’il y a moins d’oxygène. Il y a aussi la possibilité de perte d’appétit, ce qui peut mener à une perte de poids et à des temps de récupération compromis.

Les facteurs environnementaux, s’ils ne sont pas anticipés, peuvent provoquer:
  • La déshydratation, un coup de chaleur, l’hyperthermie et les engelures à cause des changements de température 
  • De la difficulté à respirer dans les endroits où il y a un taux élevé de pollen et une mauvaise qualité de l’air. 
  • La maladie de l’altitude*, la perte de poids, la perte d’appétit à haute altitude. 
Peu importe les facteurs environnementaux, et sauf indication contraire, la majorité des athlètes s’entraîneront et concourront dans la majorité des conditions. Un facteur pour aider à atténuer la mauvaise performance est l’acclimatation. Habituer vos athlètes aux conditions environnementales dans lesquelles ils concourront peut être avantageux puisqu’ils peuvent s’adapter aux conditions et, ainsi, ces conditions ne sont pas une surprise pour les athlètes. Le joueur et l’entraîneur doivent comprendre et se préparer pour les mauvais facteurs environnementaux qui peuvent affecter la capacité d’un athlète à produire au meilleur de sa forme. Avoir un bon plan pour anticiper les conditions environnementales est un avantage pour les athlètes et la performance de l’équipe. Même si plusieurs facteurs environnementaux ne peuvent pas être contrôlés, faire votre devoir à l’avance peut aider à limiter l’impact potentiellement négatif sur la performance. Avoir le bon équipement et les bons vêtements, s’acclimater aux conditions en s’entraînant dans des conditions comparables et comprendre comment l’environnement affectera les athlètes donne un avantage crucial aux athlètes qui espèrent concourir de leur mieux.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:
1. Borresen J. Environmental considerations for athletic performance at the 2008 Beijing Olympic Games. International Sportmed Journal. June 2008;9(2):44-55. 
2.  Igor R, Vladimir I, Milos M, Goran B. New tendencies in the application of altitude training in sport preparation. Journal Of Physical Education & Sport / Citius Altius Fortius. June 2011;11(2):200-204. 
3. Lane A, Terry P, Stevens M, Barney S, Dinsdale S. Mood responses to athletic performance in extreme environments. Journal Of Sports Sciences. October 2004;22(10):886-897. 
4. Nimmo M. The application of research to athletic performance in the cold. International Sportmed Journal. December 2005;6(4):224-235. 
5. Moss D. Training & Competing in Smoggy Conditions. Tricks Of The Trade For Middle Distance, Distance & Cross-Country Running. June 2004;:71-75. 
6. Rundell K. Effect of air pollution on athlete health and performance. British Journal Of Sports Medicine. May 2012;46(6):407-412. 7. 
Singh R. Hydration strategies for exercise performance in hot environment. British Journal Of Sports Medicine. September 2, 2010;44:i40. 
8. Wilber R. Current trends in altitude training. / Les tendances actuelles de l'entrainement en altitude. Sports Medicine. 2001;31(4):249-265.

Wednesday, September 25, 2013

Celebrate in Active Aging Week! Sept 23 - Sept 28

It's active aging week in Canada and this year's theme is "Discover your Community." Active aging events are planned locally which allows organizers in each community the ability to decide what they would like to do.  Events are free for participants and are intended to be fun and educational, with a no-pressure atmosphere.

The idea is based around what successful aging is - it's about engaging in a more active, more varied lifestyle regardless of your age or circumstances. There are many opportunities for everyone to get involved including senior centres, retirement communities, fitness instructors and physical or occupational therapists. Activities don't need to cost a lot of money, all you really need is some initiative, inspiration and creativity.

Of course, planning any activity involves knowing the various capabilities of the participants. Below are some ideas for planning your event:

Low impact activities:
  1. Create a scavenger hunt - The focus of the scavenger hunt doesn't have to be the traditional "whomever finishes first wins", instead have the focus be on exploration and enjoying the little things.
  2. Plan a walk around the community. Have it mapped out and encourage people to partner up - walking is always more fun with a buddy.
  3. Organize an exercise class that focuses on building balance, strength and mobility. There are plenty of videos on YouTube that can be helpful for coming up with exercises that can be easily adapted to suit all abilities.
  4. Get some people together to try different sport such as: swimming, kayaking, pickleball, golf, cycling, cross country skiing or snowshoeing.
  5. Don't be afraid to include activities that help you learn a new skill: join creative writing class, a cooking class, try gardening or get a group together and go fishing.
Moderate to High impact activities:
  1. Dance classes can vary from low to high levels of activity. Ballroom dancing, Zumba, or Swing are just a few suggestions.
  2. Plyometric exercises - also known as jump training are intended to mimic the movements needed for specific sports such as skiing, tennis, and basketball. They are specifically designed to increase explosiveness and power. These can be done in a group or individually and should be done slowly at first with the intensity increased gradually.
  3. Circuit weight training, Kettlebells, power lifting or Cross fit techniques encourage a full body work out that employs a full range of motion. Try not to shrug these off as a young person's activity - training with weights is the best way to maintain muscle mass in your later years. If you are unsure about trying it out as a newbie, a good personal trainer can make a huge difference.
  4. Tennis is a great activity that will work your whole body and provides opportunities for socializing after a game.
  5. Hiking intensity can vary depending on the difficulty of the trail. It's a great activity for getting a group together and enjoying the scenery, especially at this time of year.
The bottom line is - do something fun! Use this week as a opportunity to re-commit to a old hobby or try a new one. Staying physically and mentally active leads to better overall health, improves mood and brain health, and can help you connect with friends, family and community.

References from the SIRC Collection:

1. Chodzko-Zajko W, Schwingel A. Transnational Strategies for the Promotion of Physical Activity and Active Aging: The World Health Organization Model of Consensus Building in International Public Health. Quest. February 2009;61(1):25-38. Fun activities from Active Aging Week. Functional U. July 2009;7(4):10-15.
2. Kruger J. Guidelines for physical activity: pointers for active-aging professionals. Journal On Active Aging. January 2010;9(1):34-39.
3. Park C, Chodzko-Zajko W, Rolfe C, et al. A New AGE of physical activity: creating outdoor spaces that promote active aging. Journal On Active Aging. September 2005;4(5):22-24;26;28.
4. PROGRAMS REACH OUT TO OLDER ADULTS. Fitness Management. February 2005;21(2):16.

Fêtez la Semaine de vieillir actif! 23 au 28 septembre

C’est la semaine de vieillir actif* au Canada et le thème de cette année est «Découvrez votre collectivité». Des activités pour vieillir actif sont planifiées localement, ce qui donne aux organisateurs dans chaque collectivité la possibilité de décider ce qu’ils aimeraient faire. Les activités sont gratuites pour les participants et visent être amusantes et éducatives sans atmosphère de pression.

L’idée tourne autour de ce qu’est vieillir avec succès – c’est une question de participer à un style de vie plus active et plus variée peu importe votre âge ou les circonstances. Il y a plusieurs occasions pour chacun de participer, dont des centres pour l’âge d’or, des collectivités à la retraite, des instructeurs de conditionnement ou des thérapeutes professionnels. Les activités n’ont pas besoin de coûter beaucoup d’argent. Tout ce dont vous avez vraiment besoin est de l’initiative, de l’inspiration et de la créativité.

Bien sûr, planifier une activité implique connaître les différentes capacités des participants. Voici des idées pour planifier votre activité:

Activités à faible impact*:
  1. Créez une chasse au trésor – L’objectif de la chasse au trésor n’a pas besoin d’être le traditionnel «celui qui termine le premier gagne», plutôt, l’objectif peut être explorer et apprécier les petites choses.
  2. Planifiez une marche à travers la collectivité. Faites une carte et encourager les gens à marcher en groupe – marcher est toujours plus amusant avec quelqu’un. 
  3. Organisez un cours d’exercice qui se concentre sur bâtir l’équilibre, la force et la mobilité. Il y a beaucoup de vidéos dans YouTube qui peuvent être utiles pour donner des exercices qui peuvent être facilement adaptés pour convenir à toutes les capacités. 
  4. Réunissez des personnes pour essayer différents sports comme: la natation, le kayak, le pickleball, le golf, le cyclisme, le ski de fond ou la raquette. 
  5. N’ayez pas peur d’inclure des activités qui vous aident à apprendre une nouvelle habileté: inscrivez-vous à un cours d’écriture créatrice, un cours de cuisine, essayez le jardinage ou allez à la pêche en groupe. 
Activités à impact modéré à élevé*:
  1. Les cours de danses peuvent être des activités de niveau faible à élevé. La danse de bal, le zumba, ou le swing ne sont que quelques suggestions. 
  2. Les exercices plyométriques* – aussi connus comme de l’entraînement de sauts, visent imiter les mouvements nécessaires pour des sports spécifiques comme le ski, le tennis et le basketball. Ils sont spécifiquement conçus pour augmenter l’aspect explosif et la puissance. Ils peuvent être faits en groupe ou individuellement et doivent être faits lentement d’abord et l’intensité augmente graduellement. 
  3. Le circuit d’entraînement de poids, les kettlebells*, la dynamophilie et les techniques d’entraînement croisé encouragent le travail complet du corps et emploient une grande variété de mouvements. N’essayez pas de faire cela comme une activité pour les jeunes gens – l’entraînement avec des poids est la meilleure manière de maintenir la masse musculaire dans vos années plus âgées. Si vous n’êtes pas certains de l’essayer comme nouveau loisir, un bon entraîneur personnel peut faire une énorme
    différence. 
  4. Le tennis est une excellente activité qui fera travailler tout votre corps et vous donnera des occasions de socialiser après un match.
  5. L’intensité du hiking* peut varier selon la difficulté du sentier. C’est une excellente activité pour former un groupe et apprécier le paysage, spécialement à ce moment-ci de l’année. 
En bout de ligne – faites quelque chose d’amusant! Utilisez cette semaine comme une occasion de recommencer à faire un ancien loisir ou d’en essayer un nouveau. Demeurer actif physiquement et mentalement conduit à une meilleure santé globale, améliore l’humeur et la santé du cerveau et peut vous aider à garder le contact avec vos amis, votre famille et votre collectivité.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Chodzko-Zajko W, Schwingel A. Transnational Strategies for the Promotion of Physical Activity and Active Aging: The World Health Organization Model of Consensus Building in International Public Health. Quest. February 2009;61(1):25-38. Fun activities from Active Aging Week. Functional U. July 2009;7(4):10-15. 2. Kruger J. Guidelines for physical activity: pointers for active-aging professionals. Journal On Active Aging. January 2010;9(1):34-39. 3. Park C, Chodzko-Zajko W, Rolfe C, et al. A New AGE of physical activity: creating outdoor spaces that promote active aging. Journal On Active Aging. September 2005;4(5):22-24;26;28. 4. PROGRAMS REACH OUT TO OLDER ADULTS. Fitness Management. February 2005;21(2):16.

Thursday, September 19, 2013

Physical Literacy

SIRC Newsletter now available online: Physical Literacy

Physical literacy is an extremely important aspect in youth development because it provides the fundamental movement skills needed to enjoy the wide range of physical activities that are available to us. Basic motor skills are the building blocks for more specialized movement skills and patterns that an athlete will need to reach greater levels of achievement. Recent studies show that youth who have high physical literacy levels have an increased confidence in their abilities, a greater likelihood of participating in sport, and have a higher tendency to remain active as they age.

Savoir-faire Physique

Bulletin du SIRC: Savoir-faire Physique

Le savoir-faire physique est un aspect extrêmement important dans le développement des jeunes parce qu’il fournit les habiletés des mouvements fondamentaux nécessaires pour profiter de la grande variété d’activités physiques qui sont disponibles pour nous. Les habiletés motrices de base sont les blocs pour bâtir pour des habiletés de mouvement plus spécialisés et des modèles dont un athlète aura besoin pour atteindre les plus grands niveaux de la réalisation. De récentes études montrent que les jeunes qui ont de hauts niveaux de savoir-faire physique ont une meilleure confiance dans leurs habiletés,une plus grande probabilité de faire du sport et ont une plus grande tendance à demeurer actif en vieillissant.

Gardening is more than just a hobby!

Gardening is a great way to spend your days during the spring, summer and fall. Whether working in your own garden, taking care of flowerpots or tending a community garden, gardening can provide an excellent means of physical activity. It promotes socialization with neighbours and community members, and there is the added benefit of growing healthy and fresh foods.

Exercise is a great way to strengthen your bones, muscles, ameliorate your balance and improve or maintain your quality of life. The Canadian Physical Activity Guidelines recommend that older adults should engage in 150 minutes of moderate to vigorous aerobic activity a week. Periods of physical activity can be broken into ten minute bouts.

According to Statistics Canada, 22% of men between the ages of 65-74 are physically active, while only 17% of women are active. This research also concluded that two-thirds of Canadians over the age of 75 are physically inactive due to poor health, disability or other limitations.

When seeking a physical activity, which you would like to participate in, try to choose something that is enjoyable and which can help improve your health.Gardening is a popular and worthwhile activity during the spring, summer and fall months. Gardening offers great benefits for mental and physical health by enabling you to build strength, endurance and flexibility. Below are some further advantages:
  • Strength building – Activities that help build your muscles and bones. Lifting and carrying during gardening helps build strength. 
  • Flexibility - Activities like stretching, bending and reaching that keep the joints moving. Improved flexibility helps minimize the risk of falling. 
  • Endurance – Activities that make you breath deeper and make your heart beat faster. The activity should be at least 10 minutes at a time and should be performed at a moderate to vigorous intensity. This helps reduce the risk of injuries and excessive fatigue. 
Gardening is definitely a hobby that enables one to benefit through exercise. It is a great way to get your family involved and help relieve stress. It reconnects you with nature, beautiful sights and different smells. Gardening gives you a sense of accomplishment since you are planning, being active and probably producing your own fresh vegetables and herbs.

References from the SIRC Collection:

1. Gardening: an exercise that bears fruit in more ways than one. Tufts University Health & Nutrition Letter. June 2000;18(4):3.
2. Gardening for Good Health. American Fitness. July 1999;17(4):8.
3 .Haley C, Andel R. Correlates of Physical Activity Participation in Community-Dwelling Older Adults. Journal Of Aging & Physical Activity. October 2010;18(4):375-389.
4. Kerrigan J. Gardening With the Elderly. Functional U. May 2006;4(3):7-9.
5. O'Mathúna D. Spending More Leisure Time Physically Active Can Add Years to Your Life. Integrative Medicine Alert. January 2013;16(1):6-8.
6. Ryan P. Minutes to motivate exercise. Functional U. March 2011;9(2):14-17.
7. Tuo-Yu C, Janke M. Gardening as a Potential Activity to Reduce Falls in Older Adults. Journal Of Aging & Physical Activity. January 2012;20(1):15-31.

Le jardinage est plus qu'un simple hobby!

Le jardinage est une excellente manière de passer vos journées au printemps, en été et à l’automne. Que vous travailliez dans votre propre jardin, que vous preniez soin des pots de fleurs ou que vous entreteniez un jardin communautaire*, jardiner peut offrir un excellent moyen d’activité physique*. Cela favorite la socialisation avec les voisins et les membres de la collectivité et il y a un avantage ajouté en faisant pousser des aliments sains et frais.

L’exercice est une excellente manière pour renforcer les os et les muscles, améliorer votre équilibre et améliorer ou maintenir votre qualité de vie. Les Directives canadiennes pour l’activité physique recommandent que les adultes plus vieux fassent 150 minutes d’activité aérobique modérée à vigoureuse par semaine. Les périodes d’activité physique peuvent être séparées en sections de 10 minutes.

Selon Statistiques Canada, 22% des hommes d’entre 65 à 74 ans sont actifs physiquement, tandis que seulement 17% des femmes sont actives. Cette recherche a aussi conclu que les deux-tiers des Canadiens de plus de 75 ans sont physiquement inactifs à cause d’une mauvaise santé, d’un handicap ou d’autres limites.

En cherchant une activité physique à laquelle vous aimeriez participer, essayez de choisir quelque chose qui est agréable et qui peut aider à améliorer votre santé. Le jardinage est une activité populaire et utile au cours des mois du printemps, de l’été et de l’automne. Le jardinage offre de grands avantages pour la santé mentale et physique en vous permettant de bâtir la force, l’endurance et la flexibilité. Vous trouverez ci-dessous d’autres avantages:
  • Bâtir la force* – Les activités qui aident à bâtir vos muscles et vos os. Soulever et porter pendant le jardinage aide à bâtir la force. 
  • Flexibilité* – Les activités comme l’étirement, se pencher et la portée qui font bouger les articulations. Une meilleure flexibilité aide à minimiser les risques de chute. 
  • Endurance* – Les activités qui vous font respirer plus profondément et font battre votre cœur plus vite. L’activité doit durer au moins 10 minutes à la fois et doit être effectuée à une intensité modérée à vigoureuse. Cela aide à diminuer le risque de blessure et la fatigue excessive. 
Le jardinage est définitivement un loisir qui permet à quelqu’un d’en profiter par l’exercice. C’est une
excellente manière d’impliquer votre famille et d’aider à soulager le stress*. Il vous remet en contact avec la nature, la belle vue et différentes odeurs. Le jardinage vous donne un sens de réalisation puisque vous planifiez, êtes actifs et probablement produisez vos propres légumes et herbes frais.
* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Gardening: an exercise that bears fruit in more ways than one. Tufts University Health & Nutrition Letter. June 2000;18(4):3.
2. Gardening for Good Health. American Fitness. July 1999;17(4):8.
3 .Haley C, Andel R. Correlates of Physical Activity Participation in Community-Dwelling Older Adults. Journal Of Aging & Physical Activity. October 2010;18(4):375-389.
4. Kerrigan J. Gardening With the Elderly. Functional U. May 2006;4(3):7-9.
5. O'Mathúna D. Spending More Leisure Time Physically Active Can Add Years to Your Life. Integrative Medicine Alert. January 2013;16(1):6-8.
6. Ryan P. Minutes to motivate exercise. Functional U. March 2011;9(2):14-17.
7. Tuo-Yu C, Janke M. Gardening as a Potential Activity to Reduce Falls in Older Adults. Journal Of Aging & Physical Activity. January 2012;20(1):15-31.

Wednesday, September 18, 2013

SIRC at SPIN!

SIRC is pleased to be participating in the SPIN Summit 2013 hosted by Own the Podium. This year’s focus has been on “pushing the limits on performance” and we’ve had the pleasure of hearing many interesting presentations from former athletes, Olympic coaches and sport scientists.

The conference began with hearing former Olympic cross-country skier Rebecca “Beckie” Scott speak about her personal experience as an athlete transitioning out of sport. The workshops and sessions have been interesting – some examples of what we’ve been listening to are: Concussion: Return to Podium, High Intensity Interval Training, and Nutritional Periodization for the Competitive Athlete. The poster presentations display the newest research in Canadian sport and the exhibitors are leading the pack in innovation with the aim of assisting Canadian athletes in their efforts in achieving peak performance.

Rounding off the conference we have the pleasure of listening to Paralympian Michelle Stillwell and her coach Peter Lawless share their perspectives on how to achieve “Performance of Demand”. SPIN attracts many people from every aspect of the sport community and it truly is wonderful to meet so many experts sharing their knowledge and their passion for sport. It’s been an exciting conference!

SIRC au SPIN!

SIRC est heureux de participer au Sommet SPIN 2013 organisé par À Nous le podium. L’objectif de cette année a été mis sur «Repousser les limites de la performance» et nous avons eu le plaisir d’entendre plusieurs intéressantes présentations par d’anciens athlètes, entraîneurs olympiques et scientistes sportifs.

La conférence a commencé en écoutant l’ancienne skieuse de fond olympique Rebecca «Beckie» Scott parler de son expérience personnelle comme athlète en transition hors du sport. Les ateliers et les sessions ont été intéressants – voici des exemples de ce que nous avons entendu: Commotion: le retour vers le podium, l’Entraînement à intervalle de haute intensité et la Périodisation nutritionnelle pour l’athlète compétitif. Les présentations d’affiches montrent la nouvelle recherche dans le sport canadien et les exposants montrent la voie dans l’innovation avec l’objectif d’aider les athlètes canadiens dans leurs efforts pour atteindre une performance au sommet.

Pour compléter la conférence nous avons le plaisir d’entendre la paralympienne Michelle Stillwell et son entraîneur Peter Lawless partager leurs perspectives sur comment réussir la «Performance sur demande». Le SPIN attire plusieurs personnes de tous les domaines de la collectivité sportive et c’est vraiment merveilleux de rencontrer autant d’experts partager leurs connaissances et leur passion pour le sport. C’est une conférence excitante!

Thursday, September 12, 2013

Guide Running

by Josh Karanja, SIRC
Guide Runner for Jason Dunkerley
Winner, Ottawa Half Marathon 2013

The beauty of sport is that when given the opportunity, any person can participate. For athletes who are visually impaired, this is no different as these athletes are able to compete and participate in many different sports. In some sports such as alpine skiing, cross country skiing, tandem cycling and athletics, visually impaired athletes compete alongside guides. In the case of athletics, the guide, of course, is known as a guide runner.

Being a guide runner can be a great way to help a runner who is visually impaired enjoy running while still being safe. It is a great way for both the guide and the runner who is visually impaired to stay fit, socialize and enjoy being part of a team. From the recreational runner to the Paralympic level runner, guided running can be a positive and rewarding experience for both the guide and the athlete who is visually impaired. The guide enables the athlete to achieve their dream of participating in the local 5km road race, to pursue personal bests, to aspire towards the Paralympic stage with hopes of winning a medal or even better, hearing their national anthem played as he or she stands at the top of the podium. Sharing in these experiences is rewarding for the guide as well, since they are a part of the achievement which may lead them to compete on a world stage and enjoy the limelight. As evidenced by the fact that for the first time in Paralympic competition at the London 2012 Paralympic Games, guide runners in athletics also received a medal.

Before athletes with a visual impairment, or guides can bask in the glory of their accomplishments together, they have to work hard, stay disciplined, and be dedicated to achieving their goals. In running, the ideal guide, especially at the elite level, is someone who is much faster than the athlete who they are guiding. A much faster guide allows for the athlete to be able to train and race to their full potential. For an athlete competing on the world stage with ambitions of world records and Paralympic titles, the knowledge that their guide will be able to keep up is very important. After all, these opportunities may only come once in a lifetime and as such, having a guide capable of assuring that the athlete is able to accomplish such feats is essential.

Athletes with a visual impairment in track and field are classified in three categories:
  • T-11/F-11- No light perception in either eye, inability to recognize the shape of a hand at any distance or any direction. They are required to use a guide.
  • T-12/F-12- From the ability to recognize the shape of a hand up the acuity of 20/600 in the best eye with the best correction. They have the option of using a guide.
  • T-13/F-13 - The visual acuity above 20/600 in the best eye with the best correction. They are legally blind.
(T indicates track participants and F indicate field participants)

In guide running, the athlete and guide are usually tethered together by the hands with a string or rope. This allows the athlete and guide runner to be close to each other and ensures safety. Having similar lengths of stride also helps as it enables the team to be more efficient. The most important aspect of training and racing is communication. The guide has to make sure the athletes know what the pace is, what position they are in a race, etc. The guide runner becomes the eyes of the athlete, literally.

If you have a passion for sports and enjoy helping others reach their goals or want to stay fit, guiding is a great way to help someone live their dreams or be apart of something great. On the elite level there is the opportunity to see the world, compete on the world stage and perhaps pursue a medal and stand on the podium.

References from the SIRC Collection:

1. Chalmers G. Colorado Springs to Host IBSA Youth and Student World Games. Palaestra. Spring2007 2007;23(2):14.
2. Clark I, Machova I, Lewis K. Coach's Perspective. Palaestra. June 2012;26(3):39-43.
3. Gorton B, Gavron S. A Biomechanical Analysis of the Running Pattern of Blind Athletes in the 100-m Dash. Adapted Physical Activity Quarterly. July 1987;4(3):192-203.
4. IT'S MORE THAN A RUN. NJCAA Review. November 2009;61(3):18-19.
5. Jomantas N. Kevin Szott. Play True. December 2004;(3):11-12.
6. Portz-Shovlin E. SUPERSTAR. Runner's World. September 2001;36(9):30.
7. U.S. PARALYMPICS: A Guide for Success. Palaestra. Summer2006 2006;22(3):10.

Un coureur guide

par Josh Karanja, CDS
Coureur guide pour Jason Dunkerley
Gagnant, Demi-marathon d’Ottawa 2013

La beauté du sport est que, quand l’occasion est là, tout le monde peut participer. Pour les athlètes qui ont une déficience visuelle, ce n’est pas différent puisque ces athlètes peuvent concourir et participer à plusieurs sports différents. Dans certains sports comme le ski alpin, le ski de fond, le cyclisme en tandem et l’athlétisme, les athlètes de déficiences visuelles participent avec des guides. Dans le cas de l’athlétisme, le guide, bien sûr, est appelé un coureur guide*.

Être un coureur guide peut être une excellente manière d’aider un coureur qui a une déficience visuelle à apprécier courir tout en étant en sécurité. C’est une excellente manière pour le guide et le coureur qui a une déficience visuelle de demeurer en forme, de socialiser et d’aimer faire partie d’une équipe. Du coureur récréatifau coureur de niveau paralympique, courir avec un guide peut être une expérience positive et gratifiante pour le guide et l’athlète qui a une déficience visuelle. Le guide permet à l’athlète de réaliser son rêve de participer à la course locale sur route de 5km, de réussir des records personnels, de viser le niveau paralympique avec l’espoir de gagner une médaille ou même, encore mieux, d’entendre son hymne national joué alors qu’il ou elle est sur la plus haute marche du podium. Partager ces expériences est gratifiant pour le guide aussi, puisqu’il fait partie de la réalisation qui peut le conduire à concourir sur la scène mondiale et de profiter des réflecteurs. Comme le montre le fait que, pour la première fois en compétition paralympique aux Jeux paralympiques de Londres 2012*, les coureurs guides en athlétisme ont aussi reçu une médaille.

Avant que les athlètes ayant une déficience visuelle, ou les guides, puissent savourer la gloire de leurs réalisations ensembles, ils doivent travailler fort, demeurer disciplinés, et être dédiés à atteindre leurs objectifs. Dans la course, le guide idéal, spécialement au niveau élite, est quelqu’un qui est beaucoup plus rapide que l’athlète qu’il guide. Un guide beaucoup plus rapide permet à l’athlète de pouvoir s’entraîner et concourir à son plein potentiel. Pour un athlète qui concoure sur la scène mondiale avec des ambitions de records du monde et de titres paralympiques, savoir que son guide pourra tenir son bout est très important. Après tout, ces occasions peuvent ne survenir qu’une fois dans une vie et, alors, avoir un guide capable d’assurer que l’athlète peut accomplir de tels exploits est essentiel.

Les athlètes ayant une déficience visuelle en athlétisme sont classifiésen trois catégories:
  • T-11/F-11- Pas de perception de lumière dans aucun oeil, incapacité de reconnaître la forme d’une main à aucune distance ou dans aucune direction. Ils doivent utiliser un guide.
  • T-12/F-12- De la capacité de reconnaître la forme d’une main jusqu’à l’acuité visuelle de 20/600 dans le meilleur œil avec la meilleure correction. Ils ont le choix d’utiliser un guide. 
  • T-13/F-13 – L’acuité visuelle au-dessus de 20/600 dans le meilleur oeil avec la meilleure correction. Ils sont légalement aveugles.
(T indique les participants sur piste et F indiquent les participants dans les concours)

Dans la course avec guide, l’athlète et le guide sont habituellement attachés par les mains avec une
ficelle ou une corde. Ceci permet à l’athlète et au coureur guide d’être près l’un de l’autre et d’assurer la sécurité. Avoir des longueurs de foulées semblables aide aussi puisque cela permet à l’équipe d’être plus efficace. L’aspect le plus important de l’entraînement et de la course est la communication. Le guide doit s’assurer que l’athlète sait quel est le rythme, quelle position ils ont dans la course, etc. Le coureur guide devient les yeux de l’athlète, littéralement.

Si vous avez une passion pour les sports et que vous aimez aider les autres à atteindre leurs objectifs ou qui veulent demeurer en forme, guider est une excellente manière d’aider quelqu’un à vivre ses rêves ou de faire partie de quelque chose de grand. Au niveau de l’élite, il y a l’occasion de voir le monde, de concourir sur la scène mondiale et peut-être de viser une médaille et de monter sur le podium.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC

1. Chalmers G. Colorado Springs to Host IBSA Youth and Student World Games. Palaestra. Spring2007 2007;23(2):14.
2. Clark I, Machova I, Lewis K. Coach's Perspective. Palaestra. June 2012;26(3):39-43.
3. Gorton B, Gavron S. A Biomechanical Analysis of the Running Pattern of Blind Athletes in the 100-m Dash. Adapted Physical Activity Quarterly. July 1987;4(3):192-203.
4. IT'S MORE THAN A RUN. NJCAA Review. November 2009;61(3):18-19.
5. Portz-Shovlin E. SUPERSTAR. Runner's World. September 2001;36(9):30.
6. Jomantas N. Kevin Szott. Play True. December 2004;(3):11-12.
7. USABA. Palaestra. March 2009;24(4):14-15.
8. U.S. PARALYMPICS: A Guide for Success. Palaestra. Summer2006 2006;22(3):10.